Wikipédia:Unicode/TestVous pouvez, dans cette page, tester la présence sur votre système d’exploitation de polices permettant l’affichage de blocs de caractères nécessaires à la lecture de certains articles. Comparez ce que vous lisez dans la colonne Texte à l’image affichée. Si des carrés vides, des points d’interrogation ou autres apparaissent à la place des caractères attendus, reportez-vous à la page Unicode pour télécharger les polices idoines. Rappelez-vous aussi qu’il est possible que des polices adaptées soient déjà installées, auquel cas c’est votre navigateur ou votre feuille de style qui est mal réglé : vérifiez la ou les polices que vous lui demandez d’utiliser pour l’affichage en vous reportant au manuel du logiciel. Voir aussi : Wikipédia:Caractères spéciaux. Écritures « simples »Caractères latins modifiésCes caractères sont fréquemment utilisés dans les articles de linguistique et ceux consacrés aux écritures (en tant que caractères de transcription).
Alphabet phonétique internationalL’alphabet phonétique international utilise un mélange de caractères latins (et grecs « latinisés »), de diacritiques et de caractères qui lui sont propres. L’exemple suivant ne comprend bien sûr pas toutes les possibilités.
Alphabet grecSystème monotonique (moderne)L’affichage du grec monotonique (servant au grec moderne) ne soulève pas de problèmes importants : il est maintenant pris en charge par défaut dans la majorité des systèmes d’exploitation courants (GNU/Linux, Windows, Mac OS, etc.).
Système polytonique (ancien)De nombreux caractères étendus sont nécessaires au grec polytonique (servant principalement à noter le grec ancien). Dans le tableau suivant, lire correctement le texte tiré de l’Iliade garantit un affichage correct des articles consacrés au grec ancien ou qui en citent des mots. Parmi les caractères spéciaux indiqués, tous ne sont pas aussi importants ; ce sont principalement des lettres archaïques ou des variantes ainsi que des lettres coptes, qui seront cependant indispensables pour la lecture d’articles citant des textes épigraphiques voire pour ceux traitant des lettres en question et, plus généralement, de l’histoire de l’alphabet grec.
Notes :
Alphabet cyrilliqueLes caractères suivants sont archaïques et moins fréquemment affichés par les polices courantes : Ѡ, ѧ, Ѣ et ѣ ainsi que les diacritiques о҅ et о҃. Cette lacune ne gênera cependant aucunement la lecture des articles courants citant des mots en cyrillique des langues modernes actuelles. Alphabet tifinagheUtilisé pour l’écriture du berbère.
Syllabaires japonaisOn peut noter que ces écritures s’utilisent souvent conjointement avec les sinogrammes (dans leur forme japonaise qui peut selon les cas être traditionelle, ou parfois simplifiée), et il existe de nombreux cas où les caractères alphasyllabaires japonais sont disposés en blocs carrés dans leur forme réduite (souvent pour des abréviations ou mots d’usage courant). Certains diacritiques communs aux deux syllabaires peuvent s’y ajouter et se combiner pour distinguer des consonnes qui restent confondues dans le syllabaire non modifié : ces diacritiques (comme le ten) sont d’usage très courant et leur prise en charge est normalement requise dans toutes les polices japonaises. Pour l’écriture idéographique kanji : 日本語, voir les sinogrammes ci-après. Syllabaire hiragana
Syllabaire katakana
L’alphabet runique des peuples nordiques anciens.
Écritures à rendu complexeElles sont traitées à part : Écritures alphabétiques de droite à gauche
Voir aussi texte bi-directionnel. Alphasyllabaires indiensCes écritures d’origine brahmique forment de nombreuses ligatures et formes contextuelles selon les voyelles et modifications semi-vocaliques de syllabes de base. Ce ne sont pas à proprement parler des alphabets, ni des syllabaires (ou alors ce sont des syllabaires à rendu complexe). Notez que certaines langues indiennes utilisent normalement l’alphabet arabe (par exemple l’ourdou), mais sont parfois transcrites en écriture devanagari ou latine. Alphasyllabaire thaïSi vous utilisez Microsoft Internet Explorer, configurez votre navigateur en allant dans Démarrer > Outils > Panneau de configuration > Options Internet et en cliquant sur le bouton Polices... Choisissez Thaï dans le menu déroulant du haut et indiquez la police Tahoma.
Alphasyllabaire tibétain
Syllabaires et autres écritures « simples » utilisant un nombre étendu de glyphesCes écritures sont facilement prises en charge, car elles ne nécessitent pas la prise en compte de nombreuses ligatures, ni la prise en charge d’un mode d’écriture bidirectionnel. Cependant, le nombre de glyphes à prendre en charge est important, et ces écritures demandent le plus souvent des polices spécifiques. Syllabaire guèzeLe syllabaire est utilisé en Afrique orientale (principalement en Éthiopie et Érythrée) pour l’écriture des textes écrits dans les langues suivantes :
Alphabet coréen (hangeul)Bien que l’écriture hangeul utilise un alphabet très simple, elle se compose de façon complexe en groupes syllabiques, avec une syllabe par carré, et une disposition stricte dans le carré. Un nombre restreint de syllabes sont composées en coréen moderne, mais certaines syllabes du coréen ancien peuvent demander un rendu plus complexe.
Première ligne : syllabes précomposées, qui ne présentent pas de difficulté d’affichage particulière. Deuxième ligne : lettres (jamos) séparées, représentant le même texte, parfois affichées de la même manière (en carré) que la première ligne. Caractères chinois (sinogrammes)Les sinogrammes peuvent se présenter en deux types selon leur présentation (apparence graphique) : les caractères traditionnels et les simplifiés. Les polices destinées à l’affichage du chinois ne sont pas toutes susceptibles de gérer les deux types à la fois. Ils sont utilisés aussi en japonais dans une variante graphique appelée kanji, et furent aussi utilisés pour d’autres langues, comme le vietnamien avant sa conversion vers l’écriture latine, ou le coréen (dans sa variante hanja) avant sa conversion à l’alphabet hangeul, ou encore aujourd’hui pour la transcription de la langue mongolique (qui utilisait un syllabaire traditionnel) en Chine (mais en Mongolie, l’ancien syllabaire traditionnel a été remplacé par l’alphabet cyrillique). Caractères traditionnels
Caractères simplifiés
FlèchesBlocs situés hors du plan multilingue de baseLe plan multilingue de base (ou PMB) définit des emplacements pour des caractères situés entre U+0000 et U+FFFF, soit 65536 emplacements (de 0 à 65535 compris), contenant la plupart des caractères et symboles utilisés dans les langues modernes actuelles. Au-delà, hors du PMB, le codage des caractères peut soulever des problèmes pour certains systèmes d’exploitation et/ou navigateurs Internet ; en outre, rares encore sont les polices de caractères sachant coder et afficher les caractères en question, placés hors du PMB parce qu’ils sont d’usage beaucoup plus limité. De fait, il est fréquent que les caractères hors du PMB ne soient pas affichés correctement, sauf si vous possédez le plan multilingue complémentaire et/ou un navigateur et une police sachant coder et afficher une ou plusieurs de ces langues.
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